Mojo Mathers est la première députée néo-zélandaise sourde élue.
Green Party NZ
Les difficultés quotidiennes liées à la surdité n’ont aucun secret pour Mojo Mathers, sourde de naissance. Elle apporte depuis plusieurs années la preuve qu’aucune de ces difficultés ne peut empêcher une personne sourde d’avancer.
Cinquième député sourd au monde
Et les élections fin 2011 lui donnent raison. Depuis le 20 décembre, Mojo Mathers représente le parti des Verts au Parlement. Elle est ainsi la première députée sourde de Nouvelle-Zélande et seulement la cinquième dans le monde.
Un vecteur de changement
Deaf Aotearoa, une association nationale d’aide aux personnes sourdes et malentendantes, place en elle de grands espoirs pour l’amélioration des conditions de vie et de la prise en compte de ces personnes.
Bien que la langue des signes soit langue officielle en Nouvelle-Zélande, le pays peut faire mieux. L’accès à l’information reste déficitaire par rapport au reste des pays occidentaux. Avec son nouveau rôle, Mojo devrait pouvoir apporter des changements elle-même et inspirer les députés autour d’elle.
Un interprète de la langue des signes engagés au Parlement
Le Parlement va devoir ajouter un interprète de la langue des signes pour la députée verte, ouvrant ainsi l’accès à l’information politique au reste de la communauté malentendante du pays. 400 000 Néo-zélandais sont affectés par la surdité et beaucoup reste à faire pour leur donner des chances égales. La Commission des droits de l’homme a récemment identifié la communauté des personnes handicapées comme le groupe le plus désavantagé en Nouvelle-Zélande.
Par son action, Mojo Mathers espère amener l’ensemble des personnes handicapées à participer à la vie démocratique du pays.
Source: http://www.greenetvert.fr/2012/01/09/une-deputee-sourde-elue-au-parlement/43390
La partie de bras de fer se poursuit entre les élèves sourds et malentendants du Centre Jules-Léger et la direction de l'établissement.
Pour lire l'article au complet, consultez: "LeDroit" >>>
Gary Malkowski sera au Centre Jules-Léger à 11h.
Vidéo par Jonathan http://www.youtube.com/watch?v=O9Lx8J3EGTI

Vous pouvez voir les explications en LSQ sur vidéo pour comment signer la pétition en ligne. Pour signer la pétition en ligne cliquez sur l'image :
Le site de l’ancienne Institution des sourds-muets sur le boulevard Saint-Laurent pourrait être converti en projet immobilier de 300 unités si les élus autorisent sa transformation à des fins résidentielles, lors du prochain conseil municipal. 
La communauté religieuse des Clercs de Saint-Viateur souhaite vendre l’édifice à valeur patrimoniale situé entre les rues Faillon et de Castelnau Ouest et évalué à plus de 15 millions de dollars. Les groupes immobiliers Thibault, Messier, Savard et Associés inc. et Développements McGill ont élaboré un projet préliminaire visant à implanter 302 unités de logements sur le site.
Pour lire l'article au complet, consultez: "Rue Frontenac"
Depuis quatre ans, l’Association des Sourds du Canada et la Société culturelle canadienne des Sourds combattent sans répit pour l’instauration du service de relais vidéo (SRV) au Canada. Tout au long de l’année dernière, nous avons fait valoir auprès du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) la nécessité d’établir un SRV. Cette instance cherchait à décider comment les entreprises de télécommunications devraient utiliser les fonds des « comptes de report ». Le 17 janvier 2008, le CRTC a annoncé sa décision.
L’Hôtel-Dieu de Québec pourrait devenir le siège d’un centre surspécialisé de l’audition pouvant traiter tous les types de surdité grâce à divers types d’implants. L’équipe du Programme québécois pour l’implant cochléaire cherche ainsi à élargir son champ d’expertise et asseoir davantage sa position à l’échelle canadienne et internationale. Le Dr Pierre Ferron, l’oto-rhino-laryngologiste (ORL) ayant réalisé le premier implant cochléaire au Canada en 1984, veut mousser à Québec la recherche et le traitement clinique sur de nouvelles formes d’implants et faire reconnaître ce statut par le ministère de la Santé. Depuis ses débuts, Québec est le lieu d’accueil du Programme québécois pour l’implant cochléaire. En 2007-2008, 143 interventions ont été réalisées et environ 70 % de ces patients venaient de la région de Montréal. Mais avec l’évolution de la recherche, de nouvelles technologies se développent. Le Dr Ferron en donne pour exemple l’installation, en 2006, d’un implant auditif directement sur le tronc cérébral d’une patiente ne pouvant recevoir d’implant dans la cochlée. Une intervention qui n’avait alors été réalisée que deux fois au Canada. Et des recherches sont en cours sur d’autres types d’implants, dit l’ORL. Regroupée principalement à l’Hôtel-Dieu et à l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (IRDPQ), l’équipe québécoise est à l’origine de plusieurs premières et reconnue mondialement. Le médecin relève le rôle de la Fondation du Québec pour la recherche sur l’implant cochléaire, qu’il préside, et qui a financé une grande part de la recherche. Aujourd’hui, les projets de recherche sont en phase deux, ce qui signifie qu’ils peuvent être étendus plus largement et profiter déjà aux patients d’ici. Mais la Fondation ne peut supporter à elle seule cet élargissement, d’où la volonté du Dr Ferron de faire reconnaître un nouveau champ d’action.
143 interventions pour un implant cocheléaire ont été réalisées en 2007-2008
Québec, le jeudi 24 avr 2008